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SCENE : 05 61 63 61 59
Alex BOMBAR :
06 24 22 58 49
Adresse postale :
02, Chemin du raisin Apt11 31200 TOULOUSE
bombar@free.fr
www.humoprod.com
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L'ANALYSE
Alex BOMBAR (F. PARRA) 08/12/06
J'ai l'impression d'avancer, mais je fais que reculer
Faudrait p't-être que j'aille me faire analyser
J'sais pas pour vous, mais pour moi c'est pas fondamental
J'ai peur de m'retrouver à l'horizontal
Sur un sofa qui craquelle, où j'serais la seul à tchacher
Devant une superbe aquarelle
Devant un gus à l'écoute, qui trouvera sans nul doute que
Que mon état limite n'est pas critique
Bien décidé a entamer une analyse, j'ai tout d'abord
Rencontré un analysé
Malgré mes idées saugrenues se fut une surprise de constater
Que rien de particulier
Aucun signe apparent, aucune cicatrice
N'est venu troubler son comportement
Mais doucement, juste en moi un doute s'immisce
Ferait il simplement un dédoublement
M'allonger sur un sofa, raconter ma vie à un gars que je ne connais pas
Pourquoi pas, j'ai rien contre, j'vais y réfléchir
J'irais p't-être la semaine prochaine, ou dans un mois
On verra
Je dirais maintemant, qu'après contre expertise
La reflexion remplace mon intention
J'sais pas pour vous, mais pour moi c'est pas fondamental
D'aller s'faire triturer le fond d'son mental
Sur un sofa qui craquelle, ou j'serais le seul à tchatcher
Devant une superbe aquarelle
Devant un gus à l'écoute qui trouvera sans nul doute
Que mon état limite n'est pas critique
Bien décidé a abandonner l'analyse
J'ai tout d'adord essayer de rencontrer
Une âme soeur une ingénue, une marquise
Lui expliquer à quoi je viens d'échapper
A la torture cérébrale quoi qu'on en dise
A l'exploration de mon lobe pariétale Sans pour autant ne pas trop lâcher sur la prise
Devenir simplement plus sentiment...
J'ai l'impression d'avancer
J'ai l'impression d'avancer
J'ai l'impression d'avancer
J'ai l'impression d'avancer
" Tous droits réservés par
Alex BOMBAR (F.PARRA) - Auteur / Compositeur "
Alex BOMBAR (F. PARRA) 08/12/06
J'ai l'impression d'avancer, mais je fais que reculer
Faudrait p't-être que j'aille me faire analyser
J'sais pas pour vous, mais pour moi c'est pas fondamental
J'ai peur de m'retrouver à l'horizontal
Sur un sofa qui craquelle, où j'serais la seul à tchacher
Devant une superbe aquarelle
Devant un gus à l'écoute, qui trouvera sans nul doute que
Que mon état limite n'est pas critique
Bien décidé a entamer une analyse, j'ai tout d'abord
Rencontré un analysé
Malgré mes idées saugrenues se fut une surprise de constater
Que rien de particulier
Aucun signe apparent, aucune cicatrice
N'est venu troubler son comportement
Mais doucement, juste en moi un doute s'immisce
Ferait il simplement un dédoublement
M'allonger sur un sofa, raconter ma vie à un gars que je ne connais pas
Pourquoi pas, j'ai rien contre, j'vais y réfléchir
J'irais p't-être la semaine prochaine, ou dans un mois
On verra
Je dirais maintemant, qu'après contre expertise
La reflexion remplace mon intention
J'sais pas pour vous, mais pour moi c'est pas fondamental
D'aller s'faire triturer le fond d'son mental
Sur un sofa qui craquelle, ou j'serais le seul à tchatcher
Devant une superbe aquarelle
Devant un gus à l'écoute qui trouvera sans nul doute
Que mon état limite n'est pas critique
Bien décidé a abandonner l'analyse
J'ai tout d'adord essayer de rencontrer
Une âme soeur une ingénue, une marquise
Lui expliquer à quoi je viens d'échapper
A la torture cérébrale quoi qu'on en dise
A l'exploration de mon lobe pariétale Sans pour autant ne pas trop lâcher sur la prise
Devenir simplement plus sentiment...
J'ai l'impression d'avancer
J'ai l'impression d'avancer
J'ai l'impression d'avancer
J'ai l'impression d'avancer
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J' T'AI ATTENDU…
Alex BOMBAR (F. PARRA) 02/03/02
J' t' ai attendu, six cent quatre mille, huit cent secondes
Que tu viennes, que tu viennes
Cela nous fait, si l'on compte bien, sans se planter
Une semaine, une semaine
Les fleurs du café sont fanées
Mes jours et mes nuits mélangées
J' vois valser tous mes souvenirs, dans les fumées
J' ai pas voulu, croire au malheur, et puis d'ailleurs
Faut qu' tu r' viennes, faut qu' tu r' viennes
T' en mets du temps, a t' décider, faut plus qu' ça dure
Faut qu 'tu m'aimes, faut qu 'tu m'aimes
Calé sur la barre du comptoir
J' veux noyer toutes mes idées noires
Au fond d'un café qui au fond, n'est pas très noir
J'ai du brouillard, au fond des yeux, une vraie passoire
Faut qu' j 'me freine, faut qu' j 'me freine
J' aurais toujours, un vieux mouchoir, pour essuyer
Toutes mes peines, toutes mes peines
Y a d' la pression qui coule à flot
Et d' la dépression à gogo
Germaine dans sa peau d' léopard, d' l' autre coté du bar
Tout compte fait, j' me sens pas bien, l'heure a tourné
C'est pas d' veine, c'est pas d' veine
J' t' ai attendu, six cent quatre mille, huit cent secondes
Que tu viennes, que tu viennes
Les fleurs du café sont fanées
Mes jours et mes nuits mélangées
J' vois valser tous mes souvenirs, dans les fumées
J' n'attendrais plus, six cent quatre mille, huit cent secondes
Que tu r' viennes, que tu r' viennes, que tu r' viennes,
Que tu r' viennes…..
" Tous droits réservés par
Alex BOMBAR (F.PARRA) - Auteur / Compositeur"
Alex BOMBAR (F. PARRA) 02/03/02
J' t' ai attendu, six cent quatre mille, huit cent secondes
Que tu viennes, que tu viennes
Cela nous fait, si l'on compte bien, sans se planter
Une semaine, une semaine
Les fleurs du café sont fanées
Mes jours et mes nuits mélangées
J' vois valser tous mes souvenirs, dans les fumées
J' ai pas voulu, croire au malheur, et puis d'ailleurs
Faut qu' tu r' viennes, faut qu' tu r' viennes
T' en mets du temps, a t' décider, faut plus qu' ça dure
Faut qu 'tu m'aimes, faut qu 'tu m'aimes
Calé sur la barre du comptoir
J' veux noyer toutes mes idées noires
Au fond d'un café qui au fond, n'est pas très noir
J'ai du brouillard, au fond des yeux, une vraie passoire
Faut qu' j 'me freine, faut qu' j 'me freine
J' aurais toujours, un vieux mouchoir, pour essuyer
Toutes mes peines, toutes mes peines
Y a d' la pression qui coule à flot
Et d' la dépression à gogo
Germaine dans sa peau d' léopard, d' l' autre coté du bar
Tout compte fait, j' me sens pas bien, l'heure a tourné
C'est pas d' veine, c'est pas d' veine
J' t' ai attendu, six cent quatre mille, huit cent secondes
Que tu viennes, que tu viennes
Les fleurs du café sont fanées
Mes jours et mes nuits mélangées
J' vois valser tous mes souvenirs, dans les fumées
J' n'attendrais plus, six cent quatre mille, huit cent secondes
Que tu r' viennes, que tu r' viennes, que tu r' viennes,
Que tu r' viennes…..
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Alex BOMBAR (F.PARRA) - Auteur / Compositeur"
J'VEUX PAS
Alex BOMBAR (F. PARRA) 04/01/03
J' suis pas un zonard, j' suis pas un flemmard
Mais d' puis l'abandon, du savon du rasoir
J'ai comme l'impression, d' creuser un sillon
Entre vous et moi, de plus en plus profond
C'est pas pour vous dire, pour vous foutre en rogne
Mais posé tout seul, sur un p' tit coin du globe
J'ai le poil qui pousse, et les pieds qui puent
J' suis d' la société, comme ils disent un rebus
J' veux pas qu'on m'emmerde
J' veux pas qu'on me dise
J' veux pas qu'on m' plaigne
J' veux pas qu'on médise
Foutez-moi la paix
Et lâchez donc prise
J' suis la pour personne
Qu'on se le dise
J' veux pas tourner l' dos, à un vieux boss pervers
Cacheter les enveloppes, et les quelconques formulaires
Crouler sous les blagues, d'un naze ringard
Duquel chaque jour, j' devrais croiser l' regard
Succomber au charme, d' la belle secrétaire
S 'retrouver un jour, au fond d' son vestiaire
Attendre comme un con, une augmentation
Flipper comme un con, après constatation
J' veux pas qu'on m'emmerde
J' veux pas qu'on me dise
J' veux pas qu'on m' plaigne
J' veux pas qu'on médise
Foutez-moi la paix
Et lâchez donc prise
J' suis la pour personne
Qu'on se le dise
C'est pas tous les jours, que j' bouffe du beefsteak
A la fin du mois, j' les compte les copecks
Y a l' caritatif, qui compense un peu
Mais sans votre amour, j' ferais, j' ferais pas long feu
Et quoi qu'on en dise, et quoi qu'on en pense
C'est derrière ma crasse, mon humble défense
Que je vous regarde, a travers mes yeux
De vieux chien malade, pauvre et miséreux
J' veux pas qu'on m'emmerde
J' veux pas qu'on me dise
J' veux pas qu'on m' plaigne
J' veux pas qu'on médise
Foutez-moi la paix
Et lâchez donc prise
Mais j' crois plus personne
Qu'on se le dise
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Alex BOMBAR (F.PARRA) - Auteur / Compositeur "
Alex BOMBAR (F. PARRA) 04/01/03
J' suis pas un zonard, j' suis pas un flemmard
Mais d' puis l'abandon, du savon du rasoir
J'ai comme l'impression, d' creuser un sillon
Entre vous et moi, de plus en plus profond
C'est pas pour vous dire, pour vous foutre en rogne
Mais posé tout seul, sur un p' tit coin du globe
J'ai le poil qui pousse, et les pieds qui puent
J' suis d' la société, comme ils disent un rebus
J' veux pas qu'on m'emmerde
J' veux pas qu'on me dise
J' veux pas qu'on m' plaigne
J' veux pas qu'on médise
Foutez-moi la paix
Et lâchez donc prise
J' suis la pour personne
Qu'on se le dise
J' veux pas tourner l' dos, à un vieux boss pervers
Cacheter les enveloppes, et les quelconques formulaires
Crouler sous les blagues, d'un naze ringard
Duquel chaque jour, j' devrais croiser l' regard
Succomber au charme, d' la belle secrétaire
S 'retrouver un jour, au fond d' son vestiaire
Attendre comme un con, une augmentation
Flipper comme un con, après constatation
J' veux pas qu'on m'emmerde
J' veux pas qu'on me dise
J' veux pas qu'on m' plaigne
J' veux pas qu'on médise
Foutez-moi la paix
Et lâchez donc prise
J' suis la pour personne
Qu'on se le dise
C'est pas tous les jours, que j' bouffe du beefsteak
A la fin du mois, j' les compte les copecks
Y a l' caritatif, qui compense un peu
Mais sans votre amour, j' ferais, j' ferais pas long feu
Et quoi qu'on en dise, et quoi qu'on en pense
C'est derrière ma crasse, mon humble défense
Que je vous regarde, a travers mes yeux
De vieux chien malade, pauvre et miséreux
J' veux pas qu'on m'emmerde
J' veux pas qu'on me dise
J' veux pas qu'on m' plaigne
J' veux pas qu'on médise
Foutez-moi la paix
Et lâchez donc prise
Mais j' crois plus personne
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LE VOYAGE
Alex BOMBAR (F. PARRA) 08/12/06
Au-dessous du rouleau de la vague
Des formes qui s'ouvrent et se referment
L'oxygène me manque je divague
Serais-tu sirène et quand bien même
Par miracle le souffle me revienne
J'aimerais me prendre dans tes bras
Dans tes flôts tourmentés tu m'entraînes
Quoi que je fasse je subis ta loi
Tes écailles effleurent ma peau blême
Je sens tout mon corp qui se détend
La guirlande de bulle que tu sèmes
M'attire sans détour vers ton néant
Tes yeux comme deux billes de verre
Se mélangent aux roches et aux courants
Et dans ce tunnel de lumière
Mon coeur ralentit et doucement
Je sombre et traverse dans ton sillage
Multitudes d'algues et d'éléments
Et sur un lit blanc de coquillage
Tu me couches et la sur moi je sens
Ce fluide qui glace mes veines
Ce plancton qui valse en suspend
Au milieu d'une onde qui déchaîne
Au plus profond de moi les tourments
Prisonnier et face à ce délire
je me laisse porter et pourtant
Entouré de belles a faire palir
Mes yeux se referment et maintenant
Je vous regarde tous me sourire
Vous laisser la place à présent
Que vous dire si ce n'est que partir
N'est juste qu'un recommencement
Je vous regarde tous me sourire
Vous laisser la place à présent
Que vous dire si ce n'est que partir
N'est juste qu'un recommencement
" Tous droits réservés par
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Alex BOMBAR (F. PARRA) 08/12/06
Au-dessous du rouleau de la vague
Des formes qui s'ouvrent et se referment
L'oxygène me manque je divague
Serais-tu sirène et quand bien même
Par miracle le souffle me revienne
J'aimerais me prendre dans tes bras
Dans tes flôts tourmentés tu m'entraînes
Quoi que je fasse je subis ta loi
Tes écailles effleurent ma peau blême
Je sens tout mon corp qui se détend
La guirlande de bulle que tu sèmes
M'attire sans détour vers ton néant
Tes yeux comme deux billes de verre
Se mélangent aux roches et aux courants
Et dans ce tunnel de lumière
Mon coeur ralentit et doucement
Je sombre et traverse dans ton sillage
Multitudes d'algues et d'éléments
Et sur un lit blanc de coquillage
Tu me couches et la sur moi je sens
Ce fluide qui glace mes veines
Ce plancton qui valse en suspend
Au milieu d'une onde qui déchaîne
Au plus profond de moi les tourments
Prisonnier et face à ce délire
je me laisse porter et pourtant
Entouré de belles a faire palir
Mes yeux se referment et maintenant
Je vous regarde tous me sourire
Vous laisser la place à présent
Que vous dire si ce n'est que partir
N'est juste qu'un recommencement
Je vous regarde tous me sourire
Vous laisser la place à présent
Que vous dire si ce n'est que partir
N'est juste qu'un recommencement
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